Andrea Schmitz


 

ANDREA EN 3D…

Elle est comme ça Andrea. D’une seule pièce mais une pièce en trois D. D comme directe, D comme déterminée, D comme Drôle.

D comme directe parce qu’on ne lui raconte pas d’histoires bien longtemps sans qu’elle s’en aperçoive.

D comme déterminée car une fois sa décision prise elle n’aura de cesse que d’arriver à ses fins.

D comme drôle parce qu’elle a cette aptitude singulière au fou rire pour peu de surcroît qu’un verre de blanc bien frais lui caresse le palais. Un palais d’autant plus exercé qu’elle a fait ses humanités en faculté et qu’elle s’est promise de continuer à les mener à bien dans le vignoble de son cœur. Le nôtre. Car Andrea est un pur produit du patrimoine bordelais dont elle connaît, on ne sait par quel miracle de la relation, beaucoup des hommes et des femmes qui le composent.

A cet égard, à l’heure de Facebook et des réseaux sociaux, c’est une perle à cultiver avec soin. Qu’on se le dise : elle aime les gens et elle aime le vin et la cuisine. Et elle a conçu de réunir ses trois passions là, à travers l’objectif de son Canon qu’elle chérit plus que tout, exception faite de sa mère, de sa sœur et de la mémoire de son père qui aimait, lui aussi, la France et le vin.

Ne cherchez pas plus longtemps les raisons de cette soif qui fut la sienne de pouvoir accoler à sa nationalité allemande la nôtre, la française. Et pour l’avoir vue, l’œil humide, brandir le courrier qui lui annonçait la nouvelle tant attendue, je témoigne qu’elle la méritait au moins autant que nombre d’entre nous.

Joël Aubert – Journaliste

 

Photo by Heinz Happ, Düsseldorf